L'utérus cicatriciel en travail, c'est la chienlit

Publié le par Betty B.


Pêché dans les Journées Pyrénéennes de Gynécologie de Tarbes de 2002, sous le titre "Check-up de l'utérus cicatriciel en cours de travail", par la gynobs Annie Campagne. Le texte a malheureusement disparu de la toile.

Il s'agit donc de la surveillance d'une femme accouchant par voie basse après une première césarienne. Mais dans le jargon des gynobs, ce n'est pas une femme qui accouche, c'est un utérus cicatriciel ... sur pattes ... Le jargon a son importance, on finit par penser comme on parle. C'est regrettable.

" Un monitorage permanent est nécessaire dans un lieu spécialisé, proche d'un bloc chirurgical. Quelle que soit la méthode de déclenchement employée (prostaglandines intravaginales, Misoprostol ou Ocytocine) la vigilance s'impose car le risque d'hyperstimulation utérine engendré est réel. Cette notion clinique a une valeur limitée sur le taux de prédiction des ruptures. "

Voilà pourquoi il faut croire Sainte Edwige Antier et surtout être "très rassurée" quand on a gagné une première césarienne à la loterie ! (*) Après c'est la chienlit à chaque accouchement. Mais soyez très rassurée, les docteurs s'occupent de tout. On est bien content d'apprendre que les prostaglandines, le misoprostol (qui est aussi une prostaglandine d'ailleurs, type PGE1), et même le syntocinon, peuvent provoquer une hyperstimulation de l'utérus. C'est quand même marrant, à cette jeune femme qui a vécu un déclenchement cauchemardesque, le gynobs a soutenu mordicus que le misoprostol (cytotec) n'y était pour rien .... Pour ajouter à la consternation on est effaré de la voir parler tout tranquillement d'un déclenchement sur une femme dont l'utérus est cicatriciel, oups, mais plus encore de n'avoir aucune hésitation à y inclure le misoprostol ! Cette substance est formellement déconseillée dans ce cas, par tous les collèges de professionnels un peu sérieux, et par la HAS. Certains ont essayé (dans des études cliniques randomisées, si si), et les utérus des dames ont morflé, et même déchiré, dans des proportions qui ont parfois conduit à l'interruption de l'étude en cours. Elle n'a pas froid aux yeux Annie Campagne, pour les utérus des autres en tout cas.


(*) La loterie : loin de nous l'idée de prétendre qu'aucune césarienne n'est utile,  mais hélas nous savons toutes et tous ici que selon les maternités il en est beaucoup qui ne sont pas justifiées.

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M
Une experience de OUFFFF en PMA français. Je vous jure, je n’aurai jamais pu immaginer ça ! On était déjà parents d’un enfant de 5 ans lors de cette décision d’avoir le deuxième. Mais quelquechose n’aller pas. On essaye un mois, deux mois, six mois. Rien ! On a changé la nutrission, tout hyper équilibré. Aucun effet, déjà un an des tentatives. Et ok, voilà que notre couple va consulter chez un spécialiste à Paris. Après avoir fait tous ces analyses de fertilité pour avoir la conclusion médicale. Non seulement les attentes pour chaque analyse sont longues et affreuses, mais le pire est d’apprendre votre infertilité...Son existence génante. <br /> Le problème n’était pas aussi grave que ça au début. Les examinations ont montré une anomalie du spermogramme. Mesdammes, quel drame on a vécu après la conclusion du médecin. Mon mari était tellement triste. Il se sentait coupable et oppressé. J’ai eu la peinne de le soulager.<br /> Comme solution le gynéco nous a recommander une insémination artificielle. Au début mon mari n’a pas voulu recourrir à la procréation médicale. Peut etre à cause du résultat des analyses. En tous cas il m’a dit qu’on doit prendre notre temps à refléchir. On a essayé l’adoption. Mais notre candidature a été vite rejeté, parce que nous avons déjà un enfant. Je ne comprends pas ce refus, il me semble que pour l’enfant c’est plus facile d’integrer dans la famille s’il n’est pas seul. Ben, la décision est définitive. <br /> Le sujet du deuxième bb était du genre tabou. Pendant plus ou moin trois mois après le refus de la commission d’agrement. Pourtant je n'arrive pas à abbandoner cette idée. Souvent l'envie d'enfant est trop fort est inoubliable. Au fait, qu'est ce qui me sépare de ma seconde maternité? Une simple IAC?Ben alors je m'y lance. Je cassais les oreilles à mon chéri, heureusement pas trop longtepms. Car en réalité notre envie d'enfant est mutuel. <br /> On a recontacté notre médecin spécialiste en expliquant que oui, bon on est pret pour IAC. Donc il nous a mis au protocol. On a passé la procédure sans souci. Cela pouvait etre une belle expérience, mais ça a mal tourné à la fin.<br /> Voila, le jour de pds 1 arrive. Je pars dans la clinique pleinne d'espoire. Le delai d'attente presque fini. L’infirmière m’a pris du sang pour l’analyse de HGC. Le test était positif, ma grossesse fut confirmée. Je me sentais tellement contente. Je sentais une nouvelle vie grandir en moi. C'est magique de resentir le liaison entre toi et ton tout petit bébé. Et les séances d’echo ont été des moments magnifiques.<br /> Mais la 8 semaine de grossesse le coeur du bb s’est arreté... On ne sait pas pourquoi. J’ai le choc. Je sais plus ce qui se passe. J‘ai l’impression d’avoir perdu ma propre vie... Euh, le gynécologue a refuser de faire tout de suite le curetage. Donc il me prescrit le cytotec. 2 par voie vaginal et encore un le jour suivant. J’ai saigné et j’ai eu des contractions mais pas trop fortes. <br /> Ce n’est pas sorti. Donc on augmente le dosage. Et le médecin m’a prévenu des douleurs attroces. Comme si les précedents ne me suffisaient pas. Le premier jour c’était vraiment vraiment horrible ! J’ai saigné énormement. Mais le jour suivant après que j’ai finit le dosage préscrit le cauchemar est arrivé. Vers le soir je me suis senti très mal, plus que jamais pendant tout ce temps. Les douleurs m’ont litérallement coubré. Je me suis allongé par terre. Heureusement que tout est arrivé à la maison et que mon mari était là. J’ai perdu conscience. <br /> Je me suis reveillé en urgence. Des saignement ont été trop forts et il n’y avait autre solution qu’une opération urgente. Sinon j’aurais perdu trop de sang. Après cet accident je ne peut plus porter l’enfant. Oui j’ai mes ovocytes, mais ça ne sert à rien. Puis que chez nous c’est possible de traiter l’infertilité causé par l’absence des ovocytes. Mais en ce qui concerne l’infertilité où la femme ne peut pas porter l’embryon il n’y a aucune rimède.<br /> Lorsque je me suis rendu compte de tout ce qui c’est passé j’ai eu un choc. J’ai pu mourir ! Et ma famille ? Ahhhh.... C’est horrible ce qui peut arriver en pma français. <br /> Et que dois-je faire maintenant ? Aller dans une des cliniques étrangers ? Et franchement je m’en fou que les cliniques étrangres évoquent des polémiques chez nous. Souvent ils ont des traitements beaucoup plus éfficaces!
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H
Mmmmh que ça fait du bien de lire ça. (cet article et celui sur Sainte Edwige)Merci Betty, merci pour les femmes avec un gros UTÉRUS CICATRICIEL marqué en rouge sur leur dossier médical.Mmmh voyons de quoi vous plaignez vous ? Maman et Bébé vont bien c'est l'essentiel ! Mais oui mais oui, tout dépend ce qu'on en entend par "aller bien".Merci de rappeler que l'AVAC reste encore un parcours du combattant en France.
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C
lien vers une page intéressante.....http://users.swing.be/carrefour.naissance/Articles/sc/indiccesarutcicatriciel.htm
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